2e Conférence-débat au siège du CICIKO, à Kisantu, le samedi 17 septembre 2016

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Comme annoncé, le Centre International de Civilisation Kongo, CICIKO en sigle, a organisé, ce samedi 17 septembre 2016, sa deuxième conférence du cycle de trois conférence-débats prévues jusqu’au 24 septembre prochain sur le thème général : « Un centre international de civilisation kongo, pour quoi faire ? Comment faire ? ».

Cette conférence, intitulée « Le CICIKO et la révolution culturelle kongo », a été animée par le Professeur émérite Monsieur l’Abbé Hippolyte NGIMBI NSEKA, Chargé de mission de la mise en place du CICIKO.

  Après une prière dite par Monsieur LUYEYE NDOMATEZO la parole a immédiatement été accordée à l’orateur du jour. Son exposé s’est articulé en trois points.

Dans un premier point, l’orateur a fait un rappel historique de la création du CICIKO. Partant d’un point de vue différent, il a néanmoins croisé celui du Professeur Jean Nsonsa Vinda et donné un supplément d’éclairage aux participants sur l’histoire du CICIKO.

Dans le second point de son exposé, Monsieur l’Abbé NGIMBI s’est interrogé sur la culture, en se posant la question : « Qu’est-ce que la culture pour que nous nous en soucions autant ? ». Par une analyse profonde et limpide, l’orateur a montré que la culture est le propre de l’homme ; elle est une semence dont le développement lui permet d’accéder à sa plénitude. Mais il ne suffit pas de prendre conscience de ce fait, il faut passer à l’action.

C’est ainsi que dans un troisième point, l’orateur c’est appesanti sur la langue en démontrant que la révolution culturelle passe par sa restauration et sa promotion. S’appuyant sur l’exemple de quelques peuples en la matière, l’orateur s’est interrogé : qu’a-t-on pu entreprendre de sérieux chez nous pour ce faire ? En réponse à cette question, le constat est amer. Aussi a-t-il émis le vœu qu’avec le CICIKO, l’heure ne soit plus à la contemplation de notre situation, mais à sa transformation.

Après un exposé de près de 45’, s’en est suivi un échange fructueux entre les participants. Beaucoup d’intervenants sont revenus sur la question de la langue, prouvant par-là que celle-ci constitue une grande inquiétude des Bakongo.

Débutée à 9h30’, l’activité s’est achevée à 12h00’ par une prière, dite par Monsieur LUYEYE NDOMATEZO, suivie d’un rafraîchissement.

(Le texte de cette conférence sera disponible en ligne dans les tous prochains jours.)

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